28/04/08
I was never alive
Aujourd'hui aux toilettes, j'ai oublié de mettre le verrou. J'étais très triste.
Puis j'ai super mal au dos, j'crois que j'ai des calculs à cause du coca. J'en bois un litre par jour et paraît qu'à partir de deux verres, on compromet sérieusement le fonctionnement de nos reins. J'peux plus marcher, j'ai peur. En Islande on s'est rués dans une librairie sachant que les bougres parlent tous anglais depuis leur plus jeune âge et l'intuition était fondée : leur rayon livres étrangers s'étendait à perte de vue. Je m'suis donc emparée de Generation X, le bouquin que mes bloggeurs préférés citent dès qu'ils le peuvent, Survivor et Lullaby de Palahniuk et, à la surprise générale, the Audacity Of Hope de Barack Obama que j'suis sur le point de terminer. J'avais été happée dans la spirale depuis un petit moment de par ses idées globalement satisfaisantes et raisonnables, mais c'est son charisme qui a fini le travail. Je le trouve très humain et autocritique, il propose des solutions modérées qui découlent d'un véritable débat. Le mec est tout à fait en dehors de la binarité du "gentils démocrates contre méchants républicains", et il ne prétend pas être en mesure de tout résoudre d'un coup de baguette magique. J'trouve ça brave de reconnaître que le monde est bien plus complexe que l'image qu'on en véhicule, j'irais même jusqu'à dire que c'est en se basant sur de telles affirmations que poindra, peut être, le progrès.
Sinon j'ai lu Siddharta par hasard, c'est très joli et sibyllin, j'suis pas sûre d'avoir tout saisi.
Et j'viens de m'apercevoir que le nouveau Nine Inch Nails était sorti, ils vont à une vitesse folle
Les potes d'Abitur de Simon, notre ami de crêpes depuis maintenant onze ans, nous ont invités à son anniversaire surprise et ça s'est déroulé très étrangement, en dépit des nos efforts pour sembler adorables. J'en retiens une fois d'plus qu'il est mauvais, incroyablement mauvais de mélanger les groupes. Ca n'marche jamais.
Mes vacances c't'un peu d'encens, Patate, et ça
13/04/08
Úr útsæ rísa Íslandsfjöll
En arrivant j'pensais que le paysage n'allait être que cailloux, volcans et poussière. Une enseigne lu
mineuse m'a très franchement évoqué un Las Vegas Nordique tandis que les petits arbustes ridicules, facilement confondus avec des algues desséchées, donnent au paysage désertique des allures de toundra inquiétante. On a roulé des heures là dedans, avec dans notre ligne de mire des colonnes de fumées s'élevant dans le ciel à la manière d'une jolie tornade qui s'est avérée être la station géothermique du coin, seule compagnie de l'hôtel dans lequel on réside pour des kilomètres à la ronde. Les gens sont sympathiques et j'ai fait le premier vrai repas qu'il m'ait été donné d'avaler depuis des années sans en esquiver la moindre étape (et sans compter les domacs) en gardant le sourire. J'suis 'achement contente d'être là en fait, c'est un peu ce dont je rêve depuis des années. En c'moment même j'aperçois par la fenêtre des bains fumants alimentés par la source chaude de la région dont ne me séparent que cinquante voire soixante centimètres d'une neige qui tombe en silence depuis cette nuit et qui n'a pas l'air d'avoir l'intention d's'arrêter. On n'lui en veut pas.
06/04/08
Hy A Scullyas Lyf Adhagrow
IL NEIGE!
Et /!\ attention, spoil majeur /!\ :
NOOOOOOOOOOOON CHRIIIIIIIIIIIIIIIS POURQUOIIIIIIIIII?






